J-6

J-6 avant les elections presidentielles, j'annonce mon pronostic, peut être faux peut être totalement à coté de la plaque, peut être dans le mille!
Seulement je la balance:
1er tour: Jean-Marie Lepen - Nicolas Sarkozy
En tant que pro-américain, je serais tenté de voté Nicolas Sarkozy au 2eme tour.
En tant que Révolutionnaire Bleu, je serais tenté de voté Jean Marie Lepen.
Je vous en explique, le pourquoi:
D'un point de vue totalement fictif, en regardant le programme de ces deux candidats, Nicolas Sarkozy serait plus atlantiste que Monsieur Lepen.
Seulement voilà, on est pas dans le fictif, et pour l'instant la Françe avec la fin du monopole de la Sécurité Sociale, l'omniprésence d'un socialo-marxisme qui est de plus en plus étouffant, d'une insécurité grandissante, la croissance des injustices entre les fonctionnaires et les salariés du privé, la dette publique qui est de 4000 milliards d'euros, et qui n'est pas prés de s'estomper, le creux évident de la campagne présidentielle, le déni de démocratie qui est lié au systéme des 500 signatures, l'orientation gauchiste plus qu'abusive des fonctionnaires, des journalistes et tout particulierement l'Education Nationale, cette orientation qui cache les vérités énoncés, plus haut aux français, l'immigration massive et donc incontrôlé, le problême de l'islamisation de la françe, le problême des banlieues, la perte de l'identité et des valeurs françaises.
Quand il y a ce genre de problême dans un pays, on passe la politique exterieure au second plan, à moins que la Françe devienne un nouvel Irak, où l'intervention des "horribles impérialistes américains" sera fatalement indispensable.
Seul Lepen, a osé dire tout fort ce qui se passait en Françe, c'est pour ca que je soutiendrais Lepen si il est au second tour.
Ma premiére volonté étant de soutenir DeVilliers, qui je pense malheureusement, par la faible importance de son parti, sera oublié au Second tour, j'éspére néanmoins qu'il aura ses 5%, afin qu'il puisse bénéficier de la rémunération de sa si belle campagne.
Le déni de démocratie qui subsiste en Françe, provoque des abominations, comme la supériorité d'un parti communiste par rapport à des partis comme celui de De Villiers.
La parenthése est fermé, malgré sa faiblesse en matiére d'économie, son anti-libéralisme et son anti-américanisme, c'est le seul qui a la stature d'un président.
Nicolas Sarkozy ne bénéficiant pas des mêmes vertus, à cause de sa colonne vertébrale instable, son manque de corones et certaines gauchiserie telle que:
-le droit de vote aux étrangers.
-la légalisation du port du voile dans les lieux publics.
-La discrimination positive.
Mais il a raison, pour se faire élire il n'a pas interêt de se prétendre libéral, puisque la population française(manipulée) considére que c'est une insulte.
Mais qu'on arrête de me dire que Sarkozy sera l'homme de rupture, parcequ'il continuera la politique médiocre de Chirac, c'est le même sans les cheveux gominés.
Le pays est irréformable, mais celui qui voudra faire les réformes sera Lepen pas Sarko!
Ne nous voilons pas la face!
Je ne soutient pas Lepen à cause, de ses gaffes à propos de la Shoah, de son anti-américanisme et son anti-libéralisme, mais bon c'est le seul qui a une stature politique
Voilà, donc faîtes votre choix!
Venez soutenir la Révolution Bleue seul moyen de faire tomber le rideau médiatique,
Sur le Forum:
http://revolutionbleue.cultureforum.net
J-6
# Posté le lundi 16 avril 2007 12:11

Mon experience gauchiste

Mon experience gauchiste
Aprés un séjour sur 3 forums marxistes j'en arrive à la conclusion suivante:
-Forum unité communiste:Banni au premier message
-Forum des marxistes révolutionnaires:Pas accepté
Mais là c'est le plus fort, sur le forum officiel du Parti Socialiste qui devrait être logiquement démocrate, j'ai été banni aprés une série de messages(15 je crois).
Je le sentais, cela faisait un jour que j'étais inscrit, et les utilisateurs commencait déjà à vouloir mon éviction, ou me traitait de troll ou de fasciste...
Mais bon j'ai révélé quelques verités telle que la différence entre la fonction publique et le privé.
L'echec du régne Mitterand.
L'incompétence de Ségoléne Royal.
Et d'autres surement, dont je ne me souviens pas la nature, puisque je ne peux même plus y accéder.
Ces verités, ont surement du les agacer, mais cela n'explique en aucun cas mon bannissement.
De la part du Forum Officiel du PS, cela n'est pas tolérable et cela démontre bien que les socialistes n'acceptent aucune pensée différente, et par dessus tout ils refusent la verité.
Même les socialistes doivent réagir devant cette attitude dictatoriale, et si vous êtes honnêtes envers vos convictions humanistes, vous devez protester.
Voici l'adresse du Forum totalitaire:
http://forumsocialiste.free.fr/
Et cette attitude est surement représentative du PS, lui même et de ses dirigeants, alors ne soyez pas aveugle, et réagissez!!!
# Posté le mardi 27 février 2007 17:24

Passage en revue de l'actualité 2006

Passage en revue de l'actualité 2006
La Guerre en Irak:
Quand la désinformation atteint des sommets:
L'Irak avait des ArmesDe destruction Massive
Les actions de Bush

Réchauffement climatique, et autres peurs:
Lumiére
Le jeu écologiquement incorrect
Le jeu écologiquement incorrect(2)
Le droit au doute scientifique par Allégre

Pour voir d'autres articles politiquement incorrect, visitez l'ancien et le nouveau blog de drzz.
L'ancien drzz's blog
Le nouveau drzz's blog

Pour ceux qui s'inquiete du sort des U.S.A:


L'économie américaine se comporte donc encore mieux que prévu. En décembre, la création d'emploi nette a été de 167 000. Le taux de chômage en un an est passé de 4,9 à 4,5%.

Si l'on prend les créations d'emplois depuis 2003, on arrive au chiffre astronomique de 7,2 millions. Il est clair que ce n'est pas sur ce point , loin de là, que l'équipe Bush a été sanctionné en novembre dernier.

Le pouvoir d'achat est aussi en hausse avec une progression des salaires de 4,2%. Du jamais vu depuis 6 ans. L'économie va mieux mais l'Américain moyen s'enrichit également. D'autant que l'inflation reste modérée.

Autre facteur positif , les hausses des recettes fiscales. Malgré (ou plutôt surtout) les baisses d'impôts massifs de Bush (les fameuses Tax Cuts) , les recettes ont grimpés de 11,8% , ce qui occasionne logiquement une baisse du déficit (2% du PIB) et ce malgré le coût de la guerre en Irak.

Enfin, la faiblesse du coût de l'énergie permet de dégager encore plus de pouvoir d'achat pour les ménages. A l'heure où Général Motors annonce une voiture hybride révolutionnaire pour dans 3 ans (moteur électrique d'une autonomie de 80km doublé d'un système lui permettant de rouler avec de l'essence ou de l'Ethanol sur plus de 1000 km) !! Nul doute que l'Amérique n'a pas fini d'accumuler les bonnes nouvelles.

Et en France, on continue de refuser les recettes libérales américaines. Pour infos , notre taux de chômage frôle les 9% et notre croissance est en berne !!

http://www.americansarecool.123.fr/Infos.html


Pour ceux qui ont un doute sur le Chili de Pinochet:
Allez voir ce super article qui explique comment on differencie deux dictateurs:

Difference Castro/Pinochet

Le mythe Allende



Nous avons découvert récemment que le 11 septembre n'est pas seulement le jour anniversaire de l'attentat du World Trade Center, mais aussi la commémoration par la gauche du monde entier, du coup d'Etat de 1973 au Chili, qui renversa le président socialiste Salvador Allende. C'est l'occasion par cette gauche militante, de perpétuer la légende du " brave " présidente Allende, et de faire feux de tous bois contre " l'immonde " dictateur Pinochet. Pourtant, force est de constater que celui-ci n'a pas été, de loin, le plus sanguinaire qu'ait connu l'Amérique latine. En effet, en une quinzaine d'années (de 1974 à 1989), son régime n'a fait " que " 2.279 morts recensés par la " Commission Vérité et Réconciliation " de mars 1993, chiffre approuvé par toutes les parties. C'est dire si Pinochet fait plutôt figure d'enfant de ch½ur face à Stroessner, aux militaires argentins ou à Castro (50.000 morts estimés à Cuba depuis 1949). Si Pinochet n'a pas été un des dictateurs les plus meurtriers de la région, alors pourquoi un tel acharnement contre lui ? Certainement parce que, en renversant Allende, le commandant en chef de l'armée chilienne a mit fin à un rêve et créé un martyr, qui a rejoint le Panthéon des grands mythes de la gauche internationale, aux côtés de Trotski ou du " Che ". Or, les esprits éclairés savent que les mythes sont généralement assez éloignés de la vérité. En l'occurrence, celui du " bon président Allende ", soutenu et aimé par tout son peuple et renversé par un militaire réactionnaire qui avait bien préparé son coup, n'échappe pas à cette règle.
D'abord, Allende n'a jamais recueilli l'adhésion d'une majorité de ses concitoyens. Il n'a été élu en 1970, au bout de sa quatrième tentative, que grâce à une triangulaire (l'élection présidentielle chilienne n'a qu'un tour). Il a en effet " triomphé " très modestement, avec 36,2 % des voix, contre 35 % au candidat conservateur et 28 % au candidat démocrate-chrétien. Par la suite, le premier président marxiste du Chili n'a jamais bénéficié d'une majorité parlementaire : si son élection a été ratifiée en 1970 grâce à un vote des députés démocrates-chrétiens, ceux-ci retournent rapidement à l'opposition et l'Unité populaire, coalition de gauche qui soutient le président, est défaite aux élections législatives de 1973. Car la politique d'Allende, qui vise " [...] le socialisme intégral, scientifique, marxiste ", est désapprouvée par une large partie de la population chilienne. Les nationalisations massives et les confiscations de terres par les paysans pauvres manipulés par l'extrême gauche, effrayent la bourgeoisie, les classes moyennes et les Etats-Unis, dont la politique américaine de l'époque est de tout faire pour éviter un second Cuba. Intervient alors une période de troubles graves, avec des grèves et des protestas presque journalières (notamment des camionneurs et des femmes).

C'est dans ce contexte confus que l'armée intervient, soutenue par la CIA. Elle organise un coup d'Etat, auquel se rallie, au tout dernier moment, son commandant en chef. Le général Augusto Pinochet Urgate, nommé par Allende en 1973 pour " tenir l'armée ", a en effet bénéficié jusqu'au dernier moment de la confiance de son président, qui le croit sûr, car apolitique et franc-maçon comme lui. Le coup d'Etat réussi et une fois Allende mort (celui-ci s'est suicidé, avec l'arme de collection que lui avait offerte son ami Castro), Pinochet s'impose et met en place un régime dictatorial certes, mais qui a paradoxalement bénéficié d'un plus large soutien des Chiliens, notamment auprès du groupe des classes moyennes, un des plus important d'Amérique latine, qui s'est développé grâce à la nouvelle orientation économique du pays. Car la politique économique mise en place, inspirée des théories monétaristes de l'Ecole de Chicago, a, de toute évidence, obtenu de meilleurs résultats que la politique de collectivisation d'Allende : le Chili est encore aujourd'hui le pays d'Amérique du Sud qui a le taux d'inflation le plus bas et un des PNB par habitant les plus élevés. Le soutien d'une majorité de la population à cette politique s'est manifesté à plusieurs reprises, lors des différents référendums (1977, 1980...), et il faut attendre celui de 1988 pour voir le dictateur réprouvé pour la première fois (par 55 % des votants seulement). Et même si Pinochet se retire de lui-même l'année suivante, avec le retour à la démocratie, les Chiliens ont longtemps reconduit des gouvernements démocrates-chrétiens qui ont poursuivi la même politique économique libérale. Ce n'est que très récemment, en 1998, que le Chili a réélu un président socialiste. Car aujourd'hui encore, on n'observe pas un rejet massif de la période de la dictature par une population chilienne qui reste très divisée. En revanche, dans les pays européens comme la France, où s'était installé la plupart des exilés de 1973, la population, manipulée par les médias et l'intelligentsia de gauche, semble adhérer au mythe Allende, d'où la consternation " de mise " lorsque les Lords britanniques ont relâché Pinochet à la suite de ses déboires judiciaires de Londres il y a quelques années.

La gauche continue donc d'entretenir un mirage qui couvre la réalité de l'histoire du Chili de ces années soixante-dix et quatre-vingt. Dans un but idéologique, il s'agit de réhabiliter Allende, dont la politique est plus que contestable, en diabolisant Pinochet, qui n'est pourtant pas un des pires dans son domaine. On en a vu une illustration dernièrement lorsque le maire de Paris a débaptisé la place du Chili, renommée place Salvador Allende. Les élus de l'opposition parisienne (UMP et UDF) ne s'étaient pas associés à cette cérémonie très médiatisée, bien conscients qu'il s'agissait là d'une manipulation. Une de plus.

Laurent R.
http://www.conscience-politique.org/histoire_politique/laurentmytheallende.htm

New!!!
ReichmanTv, une télé qui changera le médiatiquement correct


Liens important:
Forum de la Révolution Bleue
Conscience Politique




DuFFMaN666
# Posté le dimanche 18 février 2007 09:24

Blog de Dantec

Blog de Dantec
Super blog sur un mec qui est vraiment bien, qui se fait traité injustement de fasciste.
Et que tout le monde essaye de le casser sans jamais y parvenir.
Dantec seul contre les medias se debrouille super bien et c'est grace a ca que je lui consacre un article.
Le blog pour le voir cliquer ici


Biographie de Maurice G. Dantec:

Maurice George Dantec naît à Grenoble le 13 juin 1959. D'une famille communiste, père journaliste et mère couturière il passe la majeure partie de son enfance à Ivry-sur-Seine, dans la banlieue « rouge ». À l'âge de 5 ans, de violentes crises d'asthme vont éveiller en lui « d'atroces angoisses de mort imminente », dont le souvenir va hanter son adolescence.


En 1971, il entre au lycée Romain-Rolland, où il rencontre Jean-Bernard Pouy, futur créateur du Poulpe, qui fait naître chez lui l'attirance vers la littérature noire américaine de l'époque. Très tôt, il devient également un fervent lecteur de Nietzsche et Gilles Deleuze. À la fin des années 1970, une fois le bac en poche, il débute des études de lettres modernes qu'il abandonne vite pour fonder un groupe de rock du nom d'« Artefact ». Durant les années 1980, il continue ses aventures musicales tout en travaillant en tant que rédacteur de publicité.

Après avoir créé, en 1991, sans succès, une société de communication multimédia, il décide de se « mettre à écrire sérieusement », tout en travaillant dans une agence de télémarketing. Sur recommandation de Jean-Bernard Pouy, il soumet en 1992 à Patrick Raynal, directeur de la collection Série Noire, un « volumineux et impubliable manuscrit de cinq cents feuillets de deux mille signes » : l'éditeur l'encourage alors vivement à lui livrer un autre ouvrage.

Un an plus tard Les Éditions Gallimard publient La Sirène rouge, dans la collection Série noire en 1993, qui a été adapté au cinéma en 2002. À mi-chemin entre le polar et le roman-feuilleton, très remarqué par la critique, ce premier ouvrage remporte le Trophée 813 du meilleur roman policier et deviendra un classique en moins de 10 ans. Succès fulgurant et deux ans plus tard, avec Les Racines du mal, en 1995, il signe un second roman mâtiné de polar et de science-fiction. Ce roman culte va faire de lui le chef de file de ce qu'on appelle l'école du néo-polar. Le public est pris par surprise, les éditeurs aussi. Ce qui ne l'empêchera pas de décrocher le Grand Prix de l'Imaginaire et le Prix Rosny Aîné en 1996. Crossover gonflé, Les Racines du Mal navigue entre polar, SF, thriller, et essai. La griffe Dantec est là. Il n'y a plus de genre, si ce n'est le genre Dantec et un propos à défendre. C'est la seule mission d'un auteur. La littérature est un art total, viral. A grands coups de déclaration sur ce mode définitif qu'il aime tant on le voit sortir de la niche du roman policier. Il intrigue les médias, en deviendrait presque fréquentable. Et si la greffe avec le grand public ne prend pas, cela n'arrange pas pour autant ses relations avec le petit milieu de l'édition. Ses prises de positions, qui dépassent de très loin le cadre dans lequel on préfère voir un auteur de polar, lui attirent de nombreuses inimitiés, en même temps qu'elle conforte dans son adhésion au cas Dantec un public de fidèles, presque d'initiés.

La même année, il offre aux lecteurs du Monde une novella, cette fois dans le pur esprit cyberpunk : Là où tombent les anges.

Lassé d'une France "trop molle", d'une Europe qu'il juge en pleine dislocation, comme en témoigne le conflit yougoslave, ayant vu de près la nature de la violence urbaine banlieusarde, et peut-être un peu pour ne pas devenir une sorte de gourou, il décide de s'exiler à Montréal. En cadeau d'adieu, il participe à l'enregistrement d' Utopia, le très attendu second album des No One Is Innocent.

En 1998, il s'installe à Montréal, et 1999 voit la publication de Babylon Babies très bien accueilli par la critique. Ce livre est actuellement adapté par Mathieu Kassovitz pour le Cinéma. Ce sera de son exil canadien que Maurice G. Dantec terminera Babylon Babies. Après avoir tenté, sans succès, de développer l'univers qu'il avait esquissé pour Là où tombent les Anges, la nouvelle inédite qu'il avait écrite pour le cinquantième anniversaire du Monde, c'est vers une anticipation moins radicale qu'il choisit de s'orienter. Ce troisième roman marque une étape essentielle dans sa carrière. Il boucle la boucle initiée par La Sirène Rouge, et on pressent un important virage à venir. Malgré un accueil critique assez largement unanime, Babylon Babies est un ouvrage que Dantec lui-même qualifie "de transition", une sorte d'équivalent livresque d'un Beatles For Sale, pour prendre une image qui serait familière au Fab Four Maniac qu'il est.

Avec Le théâtre des opérations, journal métaphysique et polémique, publié en 2000, Dantec sème le chaos dans le monde éditorial et nous livre ses réflexions sur le monde à travers un journal qui reste encore aujourd'hui comme l'essai autoritaire depuis 1999 par sa zone d'impact, sa puissance et sa beauté. Dans Laboratoire de catastrophe générale présenté sous la forme d'un essai à la fois journal intime, chronique de l'actualité, pamphlet anti-idéologique, dont la quatrième de couverture rédigée par Dantec lui-même résume parfaitement l'enjeu : « Imperceptiblement, ce qui ne fut qu'une poignée de notes éparses rassemblées à la va-vite dans un fichier de mon ordinateur devint un "bazar du XXe siècle" dont l'origine fonctionnelle venait d'un besoin à peine conscient de mettre un peu d'ordre dans le chaos naissant de mes ouvrages, d'élaborer secrètement un travail de taupe dont la parution serait remise à un plus tard indéfini au cours du prochain siècle, et ainsi de m'engager dans la voie d'une discipline quotidienne, plus toxique encore que les toxiques dont je m'empoisonne la cervelle, discipline rigoureuse dont ne m'apparaît que plus tard, bien plus tard, à l'heure où j'écris ces lignes, à quel point elle m'est devenue nécessaire, à quel point elle menace mes propres faiblesses, exige de moi une éthique à la mesure des horizons esthétiques que j'essaie péniblement de dégager : une éthique de la lame, donc, la recherche d'une cohérence entre l'arme et l'organe, comme la fulgurance d'un sabre mise au service d'un désordre baroque, c'est-à-dire de ce méta-ordre qui surgit de la saturation et de la prolifération. »

En août 2002 est sortie au cinéma l'adaptation du premier roman de Dantec : La sirène rouge, avec Jean-Marc Barr.

En 1998, Richard Pinhas le contacte. Heldon n'existe officiellement plus, mais le guitariste propose à Dantec une sorte de soubresaut post-mortem, à laquelle il convie aussi Norman Spinrad. Une offre impossible à refuser pour un vieil inconditionnel. Très vite le projet se matérialise sous la forme de lecture en musique de textes du philosophe Nietzschien Gilles Deleuze, dont Pinhas fût l'élève au début des années 70. Dantec n'est cette fois pas un invité, mais bel et bien membre actif du groupe. C'est ainsi que le projet Schizotrope verra le jour, avec un album au titre familier de ses lecteurs : The Life and Death Of Marie Zorn. Une tournée suivra, ainsi que la concrétisation à répétition d'autres projets du même ordre.

Il nous aura toutefois fallu attendre mars 2003 pour savoir à quoi nous en tenir. Avec Villa Vortex, Dantec revient enfin à la fiction. Pour faire patienter ses fans, et en quelque sorte pour solde de tout compte il décide de publier en collection Blanche, son journal de bord qu'il tient depuis 1991. Le Théâtre des Opérations et Laboratoire de Catastrophe Générale tiennent tout autant de l'essai que du pamphlet. Prévu pour sortir selon une périodicité d'environ deux ans il y livre au jour le jour le produit de ses réflexions à la vue d'un monde qui, semble-t-il, réclame plus d'attention qu'on ne lui en accorde. Charge érudite contre une société en piqué suicidaire, on ne sent guère l'importance que revêt un tel exercice qu'à la lecture de ce quatrième roman. Plus structurée, la pensée de Dantec est désormais indissociable de sa fiction. Elle en est le c½ur. C'est d'elle que naissent ses personnages, et non plus l'inverse. Cela fait de Villa Vortex un roman à part : dur et global, comme le parangon de cette écriture virale que son auteur prônait déjà à la sortie de Babylon Babies.

Une littérature virale parce qu'il faut contaminer de son propos tout le débat contemporain. Le faire sien, car il nous appartient en propre. Toute l'½uvre de Dantec tourne autour de la thématique de l'engagement. Investit dans la vie de son temps il se veut un libre penseur. Il en assume tout à la fois les poses et les conséquences. Péremptoire parfois jusqu'au mépris, entier mais manipulateur, provocateur et complexe, on l'adule ou on l'exècre, mais d'un côté du stylo comme de l'autre, la demi-mesure n'est pas de mise dès qu'on pénètre dans l'univers de Dantec. C'est pourquoi on peut craindre de l'aimer, ne pas oser être d'accord avec lui. Il est de ses auteurs qui appellent au jugement. On doit s'interroger sur sa vision du monde. Il nous l'impose avec tant de brutalité qu'elle nous rentre parfois dans la gorge. Très loin. On peut y adhérer ou s'y refuser, mais qu'importe, parce que la déflagration est telle que Dantec aura rempli son contrat : il aura descellé vos certitudes, le temps au moins, que vous vous interrogiez. Action. Réaction. Réflexion. Sun Tzu et son Art de la Guerre n'est jamais bien loin. Ecriture virale, littérature balistique, auteur commando. Bienvenu dans les cours de survie pour lecteurs du XXIe siècle.

En 2004, une polémique initiée par certains médias et certains journalistes de gauche lorsque Dantec a laissé publier un e-mail sur le site web du Bloc Identitaire ; ce qui a conduit ses détracteurs à le calomnier en l'accusant de se « rapprocher » de l'extrême droite. Lui-même précise que son point de vue sur l'Amérique et Israël est opposé à celui des identitaires. Des milliers d'e-mails de soutien de lecteurs sont reçus par Gallimard qui refuse finalement de publier le dernier tome de son Théâtre des Opérations, American Black Box. Frédéric Beigbeder décide de publier ABB chez Flammarion et annonce rapidement à Maurice Dantec que quelques parties du troisième volume du Théâtre des Opérations seraient inévitablement censurées car plusieurs dizaines de procès étaient prévus par les avocats Flammarion. Maurice G. Dantec refuse aussitôt la censure invisible et propose l'idée d'un caviardage, made in CIA, ainsi qu'un prologue de l'auteur expliquant à ses lecteurs les raisons de ces barres noires multiples sur l'essai. Au départ, Beigbeder ne voyait aucun inconvénient à ce type de man½uvre. Mais le larsen vient de plus haut et le verdict tombe : l'image de Flammarion ne passera pas sur l'idée du caviardage qui pourrait les faire passer pour de vils censeurs. Finalement, après ses tergiversations, la direction de Flammarion paraissait prête à accepter les exigences de l'écrivain. Mais à Montréal, la décision était déjà prise.

Trouver un nouvel éditeur pour American Black Box : tel est le premier décret que Maurice G. Dantec et son agent David Kersan prendront, début septembre 2004. Et la course à l'éditeur démarre, comme un clip dans les ruelles du VIe arrondissement au siège des éditions Fayard, mon premier choix. Arrivé à l'arcade de la cour intérieure, Raphaël Sorin, Directeur littéraire de la maison et dernière légende de l'édition, marche seul dans la cour, une chemise sous le bras. Sous celui de David Kersan : American Black Box et quand il lui apprend qui il représente, ses yeux s'éclairent. Son intérêt pour le livre lui paraît certain et il le convie dans son bureau dès le lendemain. Toutes les maisons d'éditions contactées étaient demandeuses évidemment et sous le choc de constater l'impensable : Dantec refusait la censure Flammarion et toute forme de négociation.

Et surtout de se sont montrer prêts à acquérir American Black Box, et surtout aller jusqu'au bout : obtenir le transfert intégral de celui qu'ils regardent comme l'un des plus grands écrivains existants, Maurice G. Dantec.

Fayard souhaite comme les éditions Albin Michel, récemment approchées, accueillir l'écrivain. American Black Box inévitablement, mais ils veulent également les romans. David Kersan décide de stopper sa course dans tous les sens du hasard et de fixer les relations avec ces deux maisons d'éditions. L'important, aujourd'hui, est que l'une d'elles entre en chatouille avec Gallimard, qui refuse toujours d'entamer le début du commencement d'une négociation.

"Les romans de Dantec ? Il n'y a pas en eux d'écriture digne de ce nom", avril 2005, Richard Millet, nouveau Directeur Editorial de Gallimard.

Ses tentatives de connexions avec la rue Sébastien Bottin se heurtent encore aux bureaux d'Antoine Gallimard. "Il n'est pas question de transférer un des plus grands écrivains français, Maurice Dantec doit encore un roman à notre maison et vous devez être au courant : un roman exceptionnel, le grand retour à la fiction que nous attendions depuis Babylon Babies". Sur ses nombreux appels, sa dernière communication sera celle qui aura été la plus marquante, la tension entre mon interlocutrice et lui-même effleurant la tendresse des boxeurs après un match où presque tous les coups sont permis. Maurice Dantec ne quittait pas Gallimard pour un plus gros contrat ailleurs. Il partait car il était un homme blessé. Et parce qu'il vivait et finira ses jours pour la littérature. Et parce qu'il attendait du respect. Et que rien ne justifiait l'état de fragilité absolue dans laquelle l'écrivain se trouvait alors. Il fallait trouver une solution pour l'écrivain mais aussi pour l'homme. La lucidité s'allongeait soudainement entre leurs échanges : Je vous considère comme un véritable grand écrivain, mais puisque votre décision est définitive, alors oui. On ne retient pas un écrivain contre son gré ; une maison d'édition n'est pas une prison. Ces mots justes seront ceux d'Antoine Gallimard en personne qui joindra, dans une ultime tentative de renversement, Maurice Dantec à Montréal.

Au moment où les tractations semblaient acquises pour Fayard, Albin Michel m'avise qu'ils cherchent à me joindre absolument. Leur décision est prise et ils iront jusqu'au bout.

Comme prévu, ce sera finalement Albin Michel qui sera le plus prompt à saisir le téléphone pour se lier avec Gallimard. Richard Ducousset, numéro deux d'Albin, contacte Térésa Cremisi, numéro deux de la NRF pour entamer les premières discussions qui aboutissent dans cet état de fatalité par l'accord de Gallimard.

Albin Michel publiera donc Cosmos Incorporated à la rentrée littéraire et American Black Box sans censure dès février 2006.

Un mois plus tard, le 18 janvier exactement, Dantec et son agent sont reçus dans les locaux du 22 rue Huygens pour une journée inoubliable passée en compagnie de Maurice Dantec, Richard Ducousset, Thierry Pfister, Gaspard Noe, Jean-Louis Costes et toute l'équipe de Ring, journée ponctuée par une soirée Dantec qui réunira deux cents lecteurs dans un amphithéâtre parisien.

L'euphorie anti-Dantec aura donc bel et bien eu lieu et une certaine cochonnerie médiatique est satisfaite. Les littérateurs gauchistes et les bonniches de la presse carpette : pour eux avec Dantec, depuis 10 ans, il ne s'est rien passé, pas un chef d'½uvre, pas un cyclone, ils pelotent honteusement leur haine sous la machine à écrire. Mais il faudra regarder les drag queens du Paris cambré vers le bon mouvement du Monde et les chihuahuas de l'Internet putréfié ne rien comprendre du Dantec qui débarquera lors des prochaines rentrées littéraires, qu'ils imaginaient crevé-largué. Non, il faudra la regarder, elle, son ½il perdu sous les flash, elle, la Littérature déchaînée.

De 2003 à 2005, Maurice Dantec participera aux aventures de la revue feu Cancer !, de la revue conservatrice Egards et au magazine en ligne Ring où il s'est par exemple prononcé pour le "non" au référendum du 29 mai sur le projet de constitution européenne. En l'espace de deux ans, il livrera une vingtaine de texte pour la presse en ligne et la presse papier.

Maurice G. Dantec est l'un des écrivains de langue française les plus importants de l'après 1945. Son ½uvre foisonnante, visionnaire, problématique, font de lui l'écrivain le plus admiré et le plus haï par les médias.

Ecrivain culte, romancier de race, essayiste pyromane, sa science tumultueuse de l'uppercut au coin d'une page le classe dans la grande lignée des Léon Bloy, Antonin Artaud et Louis-Ferdinand Céline. Sa littérature envisagée comme arme de création massive implique ses romans sous la forme de la succession. Un roman ne s'achève véritablement jamais et ouvre de manière permanente vers le prochain. Démarrée avec un roman de commande, La Sirène Rouge - portée au cinéma - sa carrière marquée par le risque et la recherche du séisme prend une vertigineuse ascension avec Les Racines du Mal qui voit véritablement l'amplitude Dantecquienne s'exprimer.
Sa littérature brasse et malaxe les fonds marins de notre civilisation occidentale mutante. Dantec en tireur d'élite précis, travaille, blesse, zèbre son corps de ruines et fondations juxtaposant fiction et réalité à la vitesse de la lumière. Sur les ruines du futur, ce véritable prodige littéraire déploie son ultra-code au sein d'une ½uvre titanesque dans son ampleur, et par sa couleur.

Le lectorat de Maurice G. Dantec se situe aux alentours de 200000 lecteurs - avec les éditions poches - et 30000 pour les TdO.

La moitié des e-mails de lecteurs proviennent de personnes qui n'ont pas encore lu l'½uvre de Dantec. Ils l'ont connu lors de passages télévisions, lors de lectures de textes polémiques sur internet ou dans la presse ou ont vu l'adaptation cinéma de La Sirène Rouge, ou se sont intéressés au personnage en apprenant la réalisation de Babylon babies (son troisième roman) par Mathieu Kassowitz – film produit aux USA par la FOX.

Rappelons que ce même roman est le premier à être traduit aux Etats-Unis dès ce début octobre. Les Racines du Mal suivront dès le printemps prochain.

Le 10 septembre dernier, la capacité de la célèbre salle de concert parisienne « La Cigale », pleine à craquée, n'a pas suffi pour accueillir les lecteurs venus soutenir Dantec lors d'une conférence de presse. Cette grand messe Dantec filmée par France 3 dura 6 heures durant lesquelles l'écrivain exilé évoqua tout aussi bien ses positions politiques, les raisons de son exil et les tunnels de sa littérature. 300 appareils photos furent réquisitionnés à l'entrée et 27 caméras.

Thierry Ardisson s'est félicité d'avoir été l'unique à recevoir sur le plateau de « Tout Le Monde en Parle » les deux plus grands écrivains français « Houellebecq et Dantec ». Dantec a d'ailleurs été présenté tout l'été comme l'unique outsider de l'auteur de la Possibilité d'une île qui a d'ailleurs déclaré dans les colonnes du Nouvel Observateur mi septembre 2005 : « Maurice Dantec est actuellement le plus grand écrivain de SF de la planète ».

Les seules vidéos de la rentrée littéraire circulant sur le net via Kazaa ou E-Mule sont celle de Dantec. Rappelons que même ses interventions radios sont en téléchargements.

« Véritable personnage de Science Fiction » selon le célèbre quotidien Suisse Le Matin, Dantec est traduit dans 14 langues, de l'Amérique au Japon en passant par la Russie.

Les émissions littéraires télévisuelles n'évoquent jamais les sorties poches des parutions littéraires, mais pour Dantec, Campus a proposé un Duplex Paris-Montréal pour la sortie poche de Villa Vortex.

Lorsque Maurice Dantec décida de quitter Gallimard pour des motifs relevant de l'honneur personnel, Antoine Gallimard en personne téléphona (fait très rare) à Maurice Dantec pour le supplier de rester jusqu'à la fin de son contrat.

Son nouvel éditeur s'est dit prêt à « perdre de l'argent » pour avoir l'honneur de publier le « plus grand écrivain français vivant » de ce début de siècle. A ce propos, Patrick Raynal, ancien Directeur de la Série Noire chez Gallimard et découvreur de Dantec ne mâche pas ses mots :

« Ce que les gens n'ont pas encore compris, c'est que Maurice Dantec n'est pas un écrivain au succès conjoncturel. Ils n'ont pas encore compris qu'il est le plus grand écrivain du siècle, de tout le siècle »

ou Raphaël Sorin, découvreur de Houellebecq et à l'origine du lancement de Charles Bukowski en hexagone, célèbre éditeur français, ex-directeur littéraire Flammarion et actuel de chez Fayard :

« Il y a 500 kilos d'écrivains en Europe, et Dantec est sur la balance ».

Hier phénomène purement littéraire, aujourd'hui phénomène à extension politique, Dantec oblige au positionnement.

Présenté presque partout comme l'unique outsider de Houellebecq, Dantec traversa la rentrée comme phénomène

- Radiophonique :
Toutes les plus grandes stations radios francophones désiraient Maurice Dantec à la rentrée ; que ce soit Europe 1 ou Frédéric Taddéi a choisi Dantec comme premier invité de sa quotidienne à 15h00, la Radio Suisse Romande, la première radio Belge, ChariVari sur France Inter, la grande interview littéraire de France Infos ou Frédéric Mitterand pour ne citer qu'eux, tous les maîtres des ondes ont voulu recevoir le phénomène Dantec. Europe 2 lui propose d'être rédacteur en chef de la station pendant toute une journée. Certaines radios découperont l'interview pour le diffuser en plusieurs parties sur un délai d'une à trois semaines pour créer l'événement.

- Télévisuel
Thierry Ardisson en avait fait sa priorité puisqu'il le reçut dès la première émission de Tout Le Monde en Parle, émission du 1er septembre au c½ur du réacteur de la rentrée. Tout fut entreprit pour créer un clash médiatique en imposant sur le plateau un invité surprise. Son agent reçu près de 5000 mails de soutien face au montage à charge de l'émission diffusée. Son passage à l'émission de Thierry Ardisson entraîna des conséquences sur la toile puisque des milliers de forumistes déchainés commentèrent le passage de Dantec. La proportion de messages fut absolument extraordinaire et le débat dure encore sur les forums subversifs et ceux, très officiels et modérés, de France 2. Plusieurs faux montages ont été réalisés sur Internet pour tenter de démonter la logique d'Ardisson.

Campus devait recevoir Maurice G. Dantec sur le plateau de l'émission du 8 septembre 2005. Une semaine avant, Guillaume Durand en personne souhaitait faire de Dantec le sujet de lancement de son émission tourné en extérieur. Il était donc clairement question de non pas recevoir Dantec sur le plateau « qui au vu des invités n'était pas un plateau de star et où Dantec serait apparu comme un Alien » mais de faire un sujet extérieur long et personnalisé directement à son hôtel en vue de mettre plus en relief le phénomène Dantec. On y voit Dantec dans le clip de Cosmos Incorporated (Il est un des premiers écrivains a avoir un clip pour la promotion de son roman) présenté comme « écrivain de destruction massive », OVNI littéraire et auteur de troisième type.

En 2003, pour Villa Vortex, son quatrième roman il créera la surprise en débarquant sur le plateau de Campus, face à Guillaume Durand, avec son caméscope. La même émission proposait un best of 2004 et le jingle pub de l'émission (sur France 2), démarrait sur des images de Dantec.

Guillaume Durand : « L'½uvre de Dantec est une immense métaphore sur la dissolution de l'Europe et de sa culture. J'ai un souvenir inouï d'une de ses dernières apparitions à Campus. Il fumait un pétard à côté de Charles Pasqua tout en le filmant avec une caméra DV ! »

Franz Olivier Gisbert, Directeur du Point et présentateur-rédacteur en chef de l'émission phare de France 3 « Culture & Dépendances » le présente comme « Le Pape de la Science Fiction, véritable phénomène littéraire ».

Serge Moati avait réservé Dantec depuis la fin de l'été pour être l'invité-grenade de la première de Riposte face à Edouard Balladur et Pierre Mauroy. La productrice avait clairement prévenu Dantec qu'elle le provoquerait.

Lors de l'émission Paris-Dernière, Dantec demande à Taddéi de prendre sa voiture et de faire l'émission sur le périphérique mais un accident survient et la voiture de Frédéric Taddéi n'est plus qu'un souvenir lorsque Dantec lui dit : « - Ça devait arriver. Taddéi : - Vous êtes fataliste ? - Non, Catholique. Regardez, nous venons d'avoir un accident devant une Eglise, nous ferons l'émission juste là, juste devant l'Eglise. ».

Le Tout le Monde en Parle Québécois l'a reçu en le présentant comme l'écrivain le plus « controversé de France ».

De son côté, la Télévision Suisse Romande fera le déplacement jusqu'à l'hôtel parisien de Dantec pour réaliser une interview pour le journal télévisé.

Enfin, rappelons que Maurice G Dantec débarque aux States en 2005 avec deux romans traduits : Babylon Babies (octobre 2005) et Les Racines du Mal (printemps 2006) avant l'arrivée de Babylon Babies sur les écrans américains, film produit par la FOX et réalisé par Mathieu Kassowitz. De cette nouvelle aventure transatlantiques, retenons les dernières lignes de la quatrième de couverture de l'éditeur américain : « Born in 1959, Maurice G. Dantec has published The Red Siren, The Roots of Evil, and Villa Vortex. He is one of the most loved and most hated of contemporary French authors.”


- De presse papier

Son arrivée fulgurante dans la scène médiatique littéraire se fera sur le pur champ du talent avec La Sirène Rouge, Les Racines du Mal et Babylon Babies et sur le champ de la polémique avec les TdO I et II, ponctué par mars 2004 où Dantec fait la Une de Libération et du Monde suite à ce qu'on appelle aujourd'hui l'affaire des identitaires.

Dans une France majoritairement anti-Bush, mal à l'aise face à ses pulsions droitières, c'est avec les TdO que Dantec sème le chaos dans le monde éditorial en s'affichant écrivain de droite décomplexé, neo-conservateur, sioniste et pro-américain.

Ses textes sur internet sont ravageurs et il n'est pas exagéré de le considérer aujourd'hui comme Maudit.

Arrêtons-nous donc aux propos de la presse francophone 2005 sur Dantec et son nouveau roman.

Lorsque le transfert de Dantec est réalisé, c'est Paris-Match qui saute sur l'exclusivité et sur une page entière donne les détails du transfert de l'année en titrant : « Dantec, la grenade dégoupillée que l'édition s'arrache. ». Le plaçant au Panthéon des écrivains sulfureux, le chapô de Jérôme Béglé, rédacteur en chef des pages littéraire est on ne peut plus clair : « Pour les uns, c'est le nouveau Céline, pour d'autres ; un vulgaire Rebatet. Saint-Germain s'est étripé pour publier en septembre son prochain roman. »

Le dernier volume de son journal venant d'être refusé par Gallimard, le jugeant trop susceptible de procès, son arrivée chez Albin est analysée sur une dizaine de journaux grands tirages.

La quasi-totalité des journaux nationaux critiqueront son nouveau roman, Cosmos Incorporated, qui sera présenté durant l'été par Campus, en avant-critique, comme le véritable événement littéraire de la rentrée, avant Houellebecq.

Maurice G. Dantec est actuellement en train d'écrire le tome 2 de cette trilogie.

Bienvenue dans le Monde de la Technique et de la Surmachine. Bienvenue dans sa boîte noire. Bienvenue au tireur d'élite de la littérature du XXIe siècle.


Article pris sur Maurice Dantec.com
# Posté le vendredi 22 septembre 2006 18:18

A voir!

A voir!
Allez voir ici
Cela vaut vraiment le cas il y a un article sur la religion musulmane ici
Et pour ceux qui veulent en savoir plus sur les armes de destructions massives en Irak:
c'est ici que ca se passe...

En tout cas j'admire le createur de ce blog!
# Posté le vendredi 08 septembre 2006 18:06